Droit de manifester,   la Coalition Tournons la page épingle  le nouveau code pénal

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La Coalition Tournons La Page insiste sur le droit de manifester comme levier de démocratie (DR)

La Coalition Tournons la page Côte d’Ivoire a effectué une marche autour de la thématique ‘’ La participation’’ le 15 septembre2019. Ce, à l’occasion de la  célébration de la Journée internationale de la Démocratie .  Ladite marche  tenue à Abidjan-Yopougon est dénommée‘’ pas de démocratie sans droit de manifester’’.

L’activité s’est accentuée sur  les actions contre la restriction de l’espace civique, comme condition sine qua non de la bonne marche de la démocratie en COTE D’IVOIRE. Pour se faire, 43 jeunes activistes  membres de ladite coalition se sont rassemblés dans le quartier Siporex pour participer à la campagne citoyenne pour la démocratie. Deux méthodes de sensibilisation ont été adoptées à cette marche. Il s’agit de « La sensibilisation de masse ou à la criée avec les mégaphones ont servi à véhiculer les messages en  lien avec le droit de manifester et la participation de toutes les couches a l’édification de la démocratie en Côte d’Ivoire. Ainsi un message a été donné aux communautés généralement marginalisées.  Ce message a indiqué que «  toutes les couches sociales d’un pays ont droit de s exprimer mieux de faire attendre leur voie  dans tous les domaines de la vie publique d’un ETAT car la démocratie a pour fondement le peuple ».

 La seconde méthode, c’était « La sensibilisation de proximité ».  Constitués en petits groupes de 5 personnes, les jeunes activistes ont investis à l’aide des prospectus les marchés, les gare et les maquis dans le périmètre de Yopougon-Siporex. Ici, les cibles étaient constituées de riverains, des commerçant-e-s dans les marchés, des jeunes et des femmes  qui sont autant d’acteurs non négligeables que la démocratie implique en Côte d’Ivoire.

 Plusieurs dénonciations ont été faites lors de cette campagne notamment les menaces que subissent les journalistes et les militants de la société civile qui rencontrent de plus en plus de difficultés dans leur action avec le nouveau code pénal ‘’qui viole le droit fondamental ; la liberté de manifester reconnu et protégée par la Constitution ivoirienne ainsi que de nombreux traités ratifiés par la Côte d’ivoire’’.

Marina Kouakou

Lemediacitoyen.com

 

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