Droits des femmes, l’appel à une société solidaire, le regard de Morel-Imelda Kouadio, chroniqueuse politique

    Droits des femmes, l’appel à une société solidaire 

   Au-delà des cérémonies marquées par le port du pagne et grandes festivités qui meublent cette Journée internationale des droits de la femme, et non journée de la femme, l’on devra se poser plusieurs questions quant à l’avancer des droits des femmes en Côte d’Ivoire.

   Comme exemple, nous avons le cas de l’année 2019, année durant laquelle la loi sur le quota quant à la représentativité des femmes fût adoptée. Les partis et groupements politiques constitués se doivent lors des élections à liste, d’avoir une participation de 30% de femmes. Malheureusement, aucun d’eux n’a respecté ce critère.
     En effet, c’est un peu moins de 15% de participation féminine qui nous a été donné d’observer pour les législatives du 6 mars.

   Les femmes ont droit à la protection à travers les lois que nous nous donnons, mais force est de constater que même lorsque des lois sont adoptées en leur faveur, la réalité des faits est toute autre. Elles ne sont pas mises en application.

   Nous connaissons nos droits, et nous en réclamons plus encore.

    En Côte d’Ivoire, dans un contexte global de la Covid-19, nous avons choisi de marquer l’évènement autour de la thématique suivante : « La promotion économique et sociale de la femme face à la Covid-19 pour une Cote d’Ivoire plus égalitaire ». Toutefois, le tout n’est pas d’aligner des mots ou de faire de belles phrases faisant sensation.         Avant d’arriver à une société plus égalitaire pré, in ou post Covid, l’on devrait appeler également à une société solidaire, soucieuse de la formation des femmes au même titre que celle des hommes.

 Une chronique de Morel-Imelda Kouadio, étudiante en Sciences Politiques 

Lemediacitoyen.com 

 

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