Exclusif, Des exilés dont des cadres du FPI rentrent  en fin janvier 

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Retour d'exil pour des partisans de Gbagbo dont Lazare Koffi Koffi et Emile Guiriéoulou.

Ils ne sont pas tous d’accord pour rentrer après l’ordonnance d’août 2018 d’Alassane Ouattara muée en loi d’amnistie votée au parlement  en décembre.  Cependant, des exilés de la crise post-électorale de 2011 dont des cadres sont annoncés à Abidjan pour fin janvier 2019.

Lazare Koffi Koffi, Emile Guiriélou (pour ne citer qu’eux) font partie des exilés de la crise post-électorale de 2011 qui regagnent Abidjan en fin janvier. Lazare Koffi Koffi  a même laissé un poème évocateur sur sa page Facebook ce dimanche 6 janvier :

« Debout, Abidjan ! Resplendis: elle est venue, ta lumière, et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi (…) Lève les yeux, regarde autour de toi: tous, ils se rassemblent, ils arrivent ; tes fils reviennent de loin,et tes filles sont portées sur les bras ».

Ceux qui ne veulent pas rentrer présentent des profils différents. Il y a le lot des personnes intégrées dans les pays d’accueil. « Certains exilés ont pu avoir du travail au Ghana, d’autres ont leurs enfants à l’école car l’année scolaire est en cours », fait savoir une source proche du dossier.  On note également les tacites. Il s’agit de ceux qui attendent la libération de Gbagbo avant de rentrer. Selon les informations de Lemediacitoyen.com, la plupart d’entre eux se trouve au Togo et au Benin. Il y a encore ceux qui n’ont pas totalement confiance au pouvoir d’Abidjan. Parmi eux, des réfugiés dans des camps et même des cadres comme Koné Katina  ou encore  Léon Emmanuel Monnet.

La famille politique des exilés s’active  à Abidjan pour leur préparer un accueil festif. Au Ghana, il est question de réorganisation en vue de désigner un remplaçant d’Emile Guiriéoulou. Ce dernier occupe jusqu’à maintenant le poste de responsable du FPI en exil depuis le retour d’Assoa Adou.

Justice Vero

Lemediacitoyen.com

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