Elle meurt doucement la personne qui… / une chronique de Boris A. Takoué

Insécurité
Boris Anselme Takoué, journaliste-écrivain

Il faudrait se lever tous les jours avec un sentiment d’espoir et que la journée se termine avec l’impression d’un progrès », Yehudi Menuhin. On n’a pas encore compris le sens de l’adage qui dit aussi : « Qui ne risque rien, n’a rien ». Alors que parfois, il suffit d’un seul geste en une seule minute, et tout change autour de nous.

C’est en ce moment là qu’on se rend compte que, la vie est simple et belle ! Qu’on est peut-être notre propre démon. Et qu’aussi, le bonheur qu’on recherche tant dépend de nous, de nous seul, et non de quelqu’un d’autre.

Autour de nous, de jour comme de nuit, des gens n’ont peut-être pas encore compris, qu’elle meurt doucement :
la personne qui lit moins
qui a peur de prendre des points
qui fuit la vérité
et ne veut pas affronter la réalité.

Elle meurt doucement
la personne qui ne fait pas l’amour
qui cache ses sentiments envers l’autre
qui, partout
adore mentir et paraître.

Elle meurt doucement
la personne qui ne vit pas sa passion
ne cherche pas sa bénédiction
qui vit sans modèle
aime la vie facile.

Elle meurt doucement
la personne qui ne partage pas
qui marche sans foi
celle qui pense se suffire
pour la vie.

Elle meurt doucement
la personne qui a honte de réfléchir
en sus, ne sait pas dire merci
celle qui ignore ses défauts

a fortiori ses qualités.

Pour un monde meilleur :

Vis à présent
partage tes idées!
fais-toi comprendre pour avancer
recommence quand tu fais des erreurs
n’aies pas peur, sois un chiadeur!

Évite de résonner pour rien

il faut plutôt raisonner pour être quelqu’un

donne sans attendre en retour

et sache que l’autre à besoin de ton amour.

Boris Anselme Takoué,

Journaliste-écrivain  

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